Bienvenue à Peyrins !

ENTRE PLAINE ET COLLINES

Située dans la Drôme nord dite « Drôme des collines », la commune de Peyrins s’étend sur 2516 hectares. Son altitude se situe entre 170 et 434 mètres. Peyrins compte 2802 habitants (source INSEE 2016). Faite de nombreuses combes et plateaux, elle est constituée d’un bourg et de plusieurs quartiers qui dominent le village.

Un peu d'Histoire...

Les différents noms de la commune « Pairanium » ou « Pairinum » du xie et xiiie siècle, puis « Payranum » ou « Peyrinum » au xve siècle, contiennent tous l’idée de pierre, de rocher ou de carrière. Ils évoquent la situation géographique du village adossé à un coteau de pierre molasse sur lequel se dressait « le château du Roux » (détruit en 1580).
Le château et le mandement sont attestés en 1078, bien après les chevaliers de « Pairiano ».
Traversée par la Savasse et par de nombreux ruisseaux et sources, la commune de Peyrins est également un pays d’eau. Déjà en 1114 « Pairianum » s’engageait à donner deux tiers de ses eaux à Romans, en échange d'une rétribution.
Le comte Guigues V d'Albon, s'impose en tant que maitre avant une bataille contre la ville de Romans Sur Isère en 1130.
En 1302, la famille de Royans vend au Dauphin Jean II de Viennois le domaine de Peyrins, qui le lèguera à son fils Humbert II de Viennois, avant de l'offrir en 1332 à Amblard de Beaumont.
Vers 1340, suite à l'expulsion de l'archevêque de Vienne, la ville de Romans-sur-Isère prend la défense de l'archevêque tandis que le village de Peyrins s'y oppose, contraignant les deux voisins à une période importantes de troubles se concluant par le siège du village de Peyrins par l'armée romanaise.
En 1450, le roi Louis XI passe une journée au Château du Roux où il signe une exemption des droits de gabelles pour la ville de Romans-sur-Isère qui détient de nombreux stocks de sel.
En 1600, le premier État civil est sauvegardé et concerne principalement des archives administratives.
De 1841 à 1858, Charles de Sallmard un dragon de l'empire de français sous Louis XVIII et Charles X écrit ses mémoires dans le village.
Le 26 juin 1873, la section de Génissieux devient une commune indépendante de Peyrins. Le 12 avril 1880, la section de Mours-Saint-Eusèbe devient également une commune à part entière ne dépendant plus de Peyrins.